La simple évidence de la beauté, Poèmes et photographies

La simple évidence de la beauté





La beauté du monde est un appel et l’homme cet être de langage y répond de toute son âme. François Cheng
Ce livre, La simple évidence de la beauté,  paru en 2011 aux éditions Atlantica, est une nouvelle édition revue et augmentée. Il est un hommage aux paysages de Bretagne que nous offre le Finistère. Paysages intenses dont la Baie d’Audierne est l’un des joyaux. La splendeur de ces lieux nous aide à être présents au monde, sous une autre lumière.
Un jour, sur une plage de la Baie d’Audierne, la beauté s’est emparée de tout mon être. Inoubliable instant car  la beauté a quelque chose d’incroyable à nous dire. Derrière ce monde respire un autre monde…
Cette expérience m’a éclairée. J’ai voulu la traduire en poésie. C’est cela la vraie beauté de la poésie : au lieu de parler de ce qui est, elle chante quelque chose qui est infiniment plus élevé que la réalité et qui pourrait lui ressembler d’avantage : Ivan Tourgueniev 
Ainsi est né en 2011 La simple évidence de la beauté, mon premier recueil aux éditions Atlantica, présenté aujourd’hui dans cette nouvelle édition accompagnée de photographies de ces paysages, fruits de la lumière et de la beauté de notre regard…
La simple évidence de la beauté, Brigitte Maillard,  Poèmes et photographies, Monde en poésie éditions 80 pages, format carré 15,5 cm, 15 €.

Brigitte Maillard : « La simple évidence de la beauté »




     « La beauté sauvera le monde », disait Dostoïevski. « La poésie sauvera le monde », affirmait Jean-Pierre Siméon dans un livre-manifeste du Printemps des poètes. La beauté et la poésie font alliance dans le recueil de poèmes et des photographies de Brigitte Maillard.

   Auteur/poète, éditrice, chanteuse : Brigitte Maillard a plusieurs cordes à son arc. Elle aime les gens, la nature, les paysages. Avec une affection particulière pour la baie d’Audierne, à tel point que cet espace emblématique de la Cornouaille (où la mer aborde le littoral avec fracas) est devenu pour elle le lieu d’une révélation. « Un jour, raconte-t-elle, sur une plage de la baie d’Audierne, la beauté s’est emparée de tout mon être. Inoubliable instant car la beauté a quelque chose d’incroyable à nous dire. Derrière ce monde respire un autre monde ».

   Pour témoigner de ce tressaillement intime devant la beauté, Brigitte Maillard recourt bien naturellement au poème et à la photographie. Voici, offerts à nos yeux, des estrans parcourus de ruisseaux sous des cieux plombés, des vagues giclant avec fureur sur les rochers pointus, une neige de mouettes ou de goélands sur la grande bleue soudain calme … « Je suis au bord de l’eau/Fidèle au brin d’osier/Déposé par les oiseaux », écrit-elle. « De tout, je fais un endroit de mon cœur » (…) « L’onde court dans ma main ».

   Le poète et académicien François Cheng, que Brigitte Maillard évoque dans ce recueil, écrivait à propos du Mont Lu dans la province de Jiangxi (dont il est originaire) qu’il offrait « des perspectives toujours renouvelées et des jeux de lumière infinis ». Ce sont ces jeux de lumière que Brigitte Maillard capte par l’image et le texte. Son mont Lu à elle, c’est d’une certaine manière la baie d’Audierne où elle se sent « vêtue d’espace ».


                                                                                             Pierre TANGUY.


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