Féminine, Chanson Française, Brigitte Maillard, Laurent Vercambre




"Féminine bat tambour elle tremble d’amour
Mais c’est en Reine toujours qu’elle arrive à la cour
Féminine à son tour joue la pièce du jour
Elle adoube le fou et fait tomber la tour "

Commentaires

  1. Ah quelle jolie chanson, un peu plus légère que votre registre habituel mais qui parle avec une grande justesse de la destinée féminine!

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    1. Quel bonheur de vous lire, amie féminine

      C'est la toute première que j'ai créée sous le regard attentif de Laurent Vercambre; musicien super il m'a fait comprendre ce mouvement du mot vers la note

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  2. Et le fleuve d'amour tournoie, tournoie et nous prend dans ses splendides tourbillons!

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    1. Je vous remercie & Soyez le bienvenue Moktar El Amraoui!

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  3. Qu'il est beau ce poème, ah!Féminine.
    Merveilleuse Brigitte, sur cette photo de profil!

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  4. merci Bizak, et bravo aux musiciens!

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  5. @ Brigitte
    Cela tournoie, tournoie jusqu'à l'envol avec ta suave voix qui danse merveilleusement cette splendide féminité! J'en redemande.

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    1. Merci Mokhtar pour ce joyeux retour!

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    2. Tu le mérites amplement l'artiste, puisque tu sèmes la joie!

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    1. Astrid super! Je pensais à vous ce matin justement et à ce poème que Mokhtar a choisi pour nous parler de vous et que j'aime aussi http://mokhtarives.blogspot.fr/2012/12/poeme-dastrid-shriqui-garain-mon-jardin.html

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  7. Et moi je pensais également à vous en pensant à votre texte l'Expatrié ! texte que j'aime beaucoup. Et je songeai à la fibre qui le relie à un texte que j'ai mis ce matin en ligne : la fontière . Je vous le transmets :

    LA FRONTIERE

    Deux hommes marchent sur la route .

    Le soleil semble leur confier leur adresse.

    L'un allonge son pas et l'autre assure son bras.

    Ils sont de gris, de vert et de lanières

    Ils contournent ornières et fondrières

    Ils accrochent la virgule de leurs lignes au givre de la piste

    et accélèrent leur jeunesse pour échapper à l' hiver.

    Deux hommes suivent la route

    et soudain cessent leur pas.

    Tous deux fouillent leurs poches,

    Tous deux tendent leurs mains

    Pour qu'une barrière lève ses bras.

    L'un assure son sac, l'autre agrafe son col.

    Sur les minutes de l'aube,

    deux hommes se croisent sur la route

    et ne se regardent pas.

    Deux hommes poursuivent la route

    Chacun écoute ce pas qui s'en va

    si loin déjà de chez soi.


    Amitiés
    Astrid


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  8. Astrid ce texte est fort, merci de le transmettre ici si spontanément; oui il y a une fibre qui les relie.
    Encore merci!

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